Ce que j'ai construit

Des cas réels, avec les chiffres avant et après. Déclarations fiscales, devis, sites, assistants internes.

01

Une équipe commerciale qui préparait chaque rendez-vous à la main

Avant : repartir de zéro avant chaque rendez-vousAprès : une équipe qui utilise l'IA dans sa préparation

La situation

Une équipe commerciale préparait ses rendez-vous en ouvrant les mêmes documents, en recroisant les mêmes informations et en cherchant quoi envoyer ou quoi demander.

Chacun avait sa méthode. Les plus à l'aise avec les outils avançaient, les autres perdaient du temps ou n'essayaient pas.

Ce qui a été fait

On a travaillé sur leurs vrais rendez-vous, leurs documents et leurs demandes. L'équipe a appris à utiliser l'IA pour préparer un échange, résumer une information et repartir avec une base utile.

Ce que ça a changé

Ils ne repartent plus d'une page blanche à chaque fois. Et l'IA n'est plus le truc que deux personnes testent dans leur coin : elle sert dans le travail de toute l'équipe.

02

Quand un technicien bloque, ce sont deux techniciens qui s'arrêtent

Avant : info dans des PDF de 100 pagesAprès : une question posée à voix normale, sur le chantier

La situation

Des techniciens de maintenance en intervention. Quand l'un tombe sur quelque chose qu'il ne connaît pas, il n'a que deux options : appeler celui qui sait, ou repartir et laisser le patron réorganiser la tournée pour envoyer le bon gars.

Dans les deux cas, ça bloque deux personnes. Celui qui est sur place, et celui qui sait, qui est lui-même en intervention ailleurs et qui doit s'arrêter pour répondre.

L'information existait pourtant. Elle était dans des PDF de cent pages. Personne ne les ouvre sur un chantier : chercher dedans coûte plus cher qu'un coup de fil.

Ce qui a été fait

La documentation est devenue un assistant qu'ils interrogent en langage normal, depuis leur téléphone, sur place.

Ce que ça a changé

Le technicien sur place trouve tout seul. Celui qui sait ne s'arrête plus. Et une intervention ne se termine plus par un deuxième déplacement.

Surtout : le savoir n'est plus dans une seule tête. Le jour où celui qui sait part, retraite, démission, autre boîte, il ne part plus avec la moitié de la capacité d'intervention.

03

Tourner dans les mairies pour trouver des chantiers

Avant : des tournées en mairie et des kilomètres au hasardAprès : cinq chantiers ciblés, chaque semaine

La situation

Un groupe d'artisans du BTP. Pour repérer les chantiers qui démarrent dans leur secteur, ils faisaient ce que tout le monde fait dans le métier : passer consulter les autorisations affichées en mairie, et rouler dans les zones pour voir ce qui sort de terre. Du temps, de l'essence, et beaucoup de hasard.

Ce qui a été fait

Les autorisations de construire de leur zone de chalandise sont récupérées automatiquement. Cinq par semaine en moyenne.

Et elles ne partent pas à tout le monde en même temps. Un maçon et un électricien n'interviennent pas au même moment sur un chantier, donc chacun reçoit l'information quand c'est son tour d'y aller.

Ce que ça a changé

Ils ne tournent plus. Cinq chantiers par semaine ce n'est pas énorme, mais ce sont les bons, et ils arrivent au moment où ça vaut le coup de décrocher son téléphone. Le temps de recherche a disparu, et la prospection coûte moins cher parce qu'elle ne part plus à l'aveugle.

04

Quand le patron s'absente, l'entreprise arrête de chiffrer

Avant : des devis faits le soir, quand il a le tempsAprès : une demande qui arrive un mardi repart un mardi

La situation

Un ferronnier. Il est le seul point d'entrée de ses clients, et le seul dans la boîte à savoir monter un devis.

Alors il les fait quand il a le temps. C'est-à-dire entre deux pièces à produire, ou une fois la journée finie.

Et quand il s'absente, plus personne ne peut chiffrer. Une demande qui arrive ce jour-là attend son retour. Ou part ailleurs.

Ce qui a été fait

Un outil qui produit le devis à partir des éléments du chantier, prêt à envoyer.

Ce que ça a changé

Le chiffrage ne dépend plus de ses soirées, ni de sa présence. Une demande qui arrive un mardi repart un mardi.

05

Une agence qui passait son temps à produire au lieu de vendre

Avant : 1 h pour démarrer chaque clientAprès : 15 min, et du temps rendu à la vente

La situation

Une agence SEO. À chaque nouveau client, une heure passée à ouvrir les accès, remplir les dossiers, préparer les documents de démarrage et recopier les mêmes informations d'un outil à l'autre. Et derrière, la production qui absorbe le reste des journées.

Le problème d'une agence n'est jamais de savoir produire. C'est que produire mange le temps qu'il faudrait passer à vendre.

Ce qui a été fait

Les informations ne sont saisies qu'une fois et se propagent partout où elles doivent aller. Les documents de démarrage se génèrent seuls. Puis la même logique a été appliquée à la production, avec de l'IA là où elle apporte vraiment quelque chose.

Ce que ça a changé

L'onboarding est passé d'une heure à quinze minutes. Et le temps récupéré n'est pas reparti dans une autre tâche : il est reparti dans la vente.

06

Trois mois d'attente pour un site, ou trois semaines

Avant : 3 à 4 mois d'attenteAprès : en ligne en 2 à 3 semaines

La situation

Un ami avait besoin d'un site très personnalisé pour son activité. Les devis qu'il avait reçus parlaient tous de trois à quatre mois avant la mise en ligne. Pas trois à quatre mois de travail : trois à quatre mois d'attente.

Ce qui a été fait

On a construit et livré directement, sans passer par une file d'attente.

Ce que ça a changé

En ligne en deux à trois semaines. Il a commencé à recevoir des demandes pendant que les autres n'avaient pas encore démarré.

07

Deux heures de déclarations, tous les trimestres

Avant : 1 à 2 h par déclarationAprès : 20 à 30 min

La situation

Mes propres déclarations fiscales et de cotisations. Rien de compliqué, juste des chiffres à aller chercher à plusieurs endroits et à recopier au bon format. Une à deux heures à chaque fois, et la certitude de me tromper une fois sur trois.

Ce qui a été fait

Les chiffres sont récupérés automatiquement là où ils existent déjà, et présentés prêts à saisir.

Ce que ça a changé

Vingt à trente minutes. Et je ne repousse plus au dernier moment.

Si tu reconnais ta situation dans l'une de ces histoires, on peut en parler trente minutes.

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Ce que j'ai construit — Steeven Randriamahefa